Une page que vos clients remplissent eux-mêmes : ce qu'ils voudraient, pour qui, et quel jour. Elle arrive sur votre tableau comme une commande nouvelle, marquée comme venue du web, sans rien d'encaissé ni de promis. Vous mettez le prix et vous rappelez.
La plupart des fleuristes ne vendront pas un mariage ou une pièce de deuil sur catalogue, et n'ont pas à le faire. Ce formulaire demande ce que veut le client et vous laisse le chiffre — la conversation a toujours lieu, elle commence simplement avec les détails déjà écrits.
Vos produits sont proposés à titre indicatif, mais le formulaire accepte aussi les mots simples : quelque chose en blanc et vert, dans ces prix-là. C'est ainsi que les gens demandent vraiment des fleurs.
Les jours de fermeture que vous fixez dans la boutique sont les jours de fermeture ici. Un client qui demande un jour où vous êtes fermé l'apprend pendant qu'il tape, au lieu de le découvrir quand rien n'arrive.
Le lien porte une clé aléatoire : il ne se devine pas. Refaites-en un quand vous voulez ; l'ancien cesse de fonctionner aussitôt.
Une commande ordinaire, dans la colonne Nouvelle, avec le nom et le téléphone du client, ce qu'il a demandé, le jour souhaité et tout ce qu'il vous a dit d'autre. Rien n'est prélevé sur aucune carte et aucun prix n'est présenté comme convenu.
Si le courriel est activé, le client reçoit un mot bref disant que la demande est arrivée, et vous pouvez vous en faire envoyer une copie.
Ce formulaire et la boutique en ligne sont deux réponses à la même question, et vous pouvez tenir les deux. Le formulaire est pour les commandes que vous voulez chiffrer vous-même et discuter. La boutique est pour les bouquets dont le prix est déjà fixé et que le client peut simplement acheter.
Inscrivez-vous, ajoutez quelques produits, et passez une vraie commande. Si cela ne vous fait pas gagner de temps, partez — il n'y a rien à résilier.
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